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Articles de cette pageSésame ouvre toi!Entrainement... Que faire au Québec? Et il fallu s'envoler Montréal, nous voici ! Sésame ouvre toi!Ajouté le 18/3/2008 Nous voici enfin en possession du document qui comme son nom l'indique nous permettra de "passer les portes". Dans un monde, où l'on trace des lignes pour séparer des peuples, où l'on construit des murs pour qu'aucun individu ne franchissent ces limites, le passport est la patte blanche à montrer pour s'aventurer librement. Comment ne pas passer pour suspect en passant la frontière alors que la loi oblige à avoir une tête d'un taulard fraichement sorti de prison sur son passport?
Les grands explorateurs ont explorés le monde et les mers à bord de leur bateaux, équipés de leurs armes, et ont consignés leurs découvertes dans de grands ouvrages scientifiques. Nous allons faire pareil, à bord de notre voiture ou dans un avion, armés de nos passports et nous allons raconter nos périples dans un blog...
Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (3) | Ecrire un commentaire |Entrainement...Ajouté le 21/3/2008 Nous sommes toujours en France, mais nous nous entrainons pour les rudes conditions climatiques du Québec. Les photos que vous pouvez voir ont été prises à la date de cet article à Marlhes (France, 42660). Il est difficile de le croire mais nous sommes bien à la veille du week end de Pâques 2008.
Les flocons ne tombent pas depuis longtemps, pourtant tout le paysage s'est vétu d'un paisible mais glacial manteau blanc. La neige tombe inlassablement et fige le paysage comme pour le préparer à poser pour une carte postale. Alors que l'aiguille de l'horloge s'approche du sept, le blanc qui régnait laisse sa place au gris qui lui-même s'eclipse définitivement pour que le noir prenne possession de tout le territoir. Les tenèbres seront blanches cette nuit, le thermomètre négatif... Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Que faire au Québec?Ajouté le 22/3/2008 Voici la synthèse des choses à faire et des endroits à visiter au Québec qui nous ont été conseillées par nos amis : - gouter le poutine (conseillé par Vincent M.) mangé le 26/04/2008
- aller au "Foufounes Electriques" (conseillé par Jean-Michel R.) bu le 09/05/2008
Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Et il fallu s'envolerAjouté le 26/4/2008 Le stress s'est fait grandissant au fur et à mesure que l'heure du décollage approchait. Surtout que voyager par la voie des aires se resume à beaucoup de files d'attente. En montant, l'avion me paru beaucoup plus petit que ce que j'avais imaginé en le voyant de l'extérieur. Je me suis encore moins senti rassuré quand le plafond de l'appareil se rabattait juste au dessus de ma place située juste à coté du hublot. Cet impression d'enfermement a renforcé mon sentiment de peur que même Marie-Eve n'arrivait pas à diminuer malgré son réconfort permanent. J'avais imaginé que mon angoisse serait à son paroxisme dès lors que le sol se déroberait sous nos pieds. Que la vision du sol à plusieurs kilomètres provoquerait en moi un vertige que ni la plus haute montagne que j'avais déjà gravis, ni même l'alcool le plus enivrant ou le plus interdit que j'ai jamais bu puisse me donner. Alors que je gambergeai sans cesse afin de me convaincre que le vol n'était qu'une épreuve avant d'accomplir un rêve, le pilote avait déjà effectué sa manoeuvre et placé son avion face à la piste. Le bruit du moteur se faisait de plus en plus entendre mais l'avion restait immobile prêt à partir. C'est alors que le commandant de bord lacha les freins... Tel un oiseau de proie capturant son gibier, la peur fût chassée par la sensation de vitesse. L'acceleration me cala au fond de mon siège comme condamné à observer les kilomètres de piste parcourus à une vitesse fulgurante. Jamais un véhicule ne m'avait fait transpercer l'air de manière aussi véloce. Les roues quittèrent inexorablement la terre ferme : nous décollions. L'angoisse avait disparue de mon esprit qui était trop occuppé à voyager. Grimpant l'échelle de l'altitude par centaines de mètres, la terre devenait un spectacle. Une carte dont l'échelle diminuait petit à petit se dessinait sous mes yeux. Ma passion cartographique pouvait enfin s'épanouir sans papier. Je m'amusais à reconnaitre les différents élements de la nature. La Sâone et le Rhône mélangeaient leur deux couleurs si différentes. En regardant vers la queue de l'appareil, les Alpes se dressaient telles un majestueux rampart enneigé. Il a fallu peu de temps pour se retrouver à l'Ouest de la France et observer les contours de l'estuaire de la Gironde ou ce ceux de l'île de Ré (contours que j'avais suivi à vélo dans un passé proche). L'océan, étendue bleue immobile laissa rapidement sa place à une mer blanche. Ces vagues laitières s'échouaient sur une terre de coton où l'on s'imagine pouvoir poser le pied, ou encore l'enrouler autour d'un batonnet pour le deguster.
Un couple heureux de s'envoler
La côte Ouest de la France
L'océan
L'océan est long à traverser alors les paysages de nuages sont nombreux. Heureusement que nous voyagions à deux : le partage de nos attentes sur ce fabuleux voyage permettait au temps de défiler sans que nous ayons besoin de lui rappeler.
La mer de nuages Après quelques heures, nous avons pu observer quelques taches glacées qui précedaient des terres encore couvertes de neige. Mais le spectacle fût écourté par un rideau nuageux qui resta fermé jusqu'à l'arrivé.
Les terres gelées Et l'avion entamait sa descente en direction de Montréal. Il fit demi-tour pour se mettre face à la piste d'atterissage. Il se rapprochait dangereusement des nuages et y sombra définitivement pour nous permettre enfin de découvrir le CANADA ! Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |Montréal, nous voici !Ajouté le 26/4/2008 L 'avion à peine posé, une extravagante excitation me parcouru. Mes membres tremblaient d'impatience de découvrir cette terre pleine de promesses. En sortant de l'aéroport, nous avons pris le bus pour nous rendre à l'hotel ce qui nous a permi de voir les abords du centre ville de Montréal. Les buildings se dressaient un peu plus loin, et quelques minutes après nous étions à leurs pieds. Les fans de hockey se précipitaient au Centre Bell ou dans les pubs, vétus de leurs t-shirts rouges et arborant fierement leurs drapeaux. Peut-être n'y seraient t'ils pas allé aussi nombreux s'ils avaient su que le Canadien (l'équipe de Montréal; il faut bien dire LE Canadien et non LES Canadiens) perdraient contre les Flyers (de Philadephie; cette fois ont dit LES). Nous étions enfin arrivés à l'hotêl, ce qui est une très bonne chose après un si long voyage. L'exitation et la lumière était mon remède contre la fatigue du décalage horaire, mais Marie-Eve aurait eu besoin d'un autre stimulant.
Notre chambre d'hôtel A peine arrivé, nous avons mangé local : un cheeseburger et de la poutine. Et comme on le dit si bien en français : "Qui dors, dîne". Tags : Catégorie : Non spécifié | Commentaires (1) | Ecrire un commentaire | |
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